Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 23:57

 

Voilà près de deux mois que je suis rentrée de mon voyage.

Je sais que j’aurais dû clore ce blog depuis bien longtemps déjà et que certains d’entre vous attendent ce dernier article.

Je dois dire que je n’ai pas vraiment eu envie de le finir et que le fait de le laisser ouvert à une suite revenait à refuser que mon voyage avait pris fin.

 

Pour revenir à mes péripéties, suite à mon séjour au Vietnam, j’ai rejoint le Cambodge. J’ai fait un passage éclair à Phnom Penh avant de rejoindre Battambang en bus. Le trajet a été le pire de ma vie et le pire de mon voyage. Le Cambodge étant un pays très pauvre, les gens voyagent peu et les routes sont chaotiques. Ces deux paramètres font que la moitié des passagers étaient malades. Au départ, ils ont distribué des petits sachets en plastique et les mains se sont levées pour en prendre plusieurs. Je commençais déjà à pâlir. J’ai toutefois eu énormément de chance que ma voisine n’en ait pas eu besoin… Autant dire que les 8h de trajet, musique à fond sur les oreilles, clim. puissante orientée dans mon visage et corps recroquevillé vers la vitre, ont été interminables.

 

A mon arrivée à Battambang, ma journée a été sauvée par une visite guidée de la ville et des environs, un temple et des boudas en or surplombant la colline et la ville, et une grotte, témoin des atrocités des khmers rouges. J’ai eu énormément de chance d’être accompagnée par un guide très sympathique et cultivé, avec qui j’ai pu échanger des expériences et en apprendre beaucoup sur la culture cambodgienne. Un vrai bonheur !

 

La croisière du lendemain, me permettant de rallier Siem Reap par bateau, a été magique malgré le confort minimal et la longueur du trajet. Nous sommes passés par de nombreux villages flottants et notre bateau ravitaillait les différents habitants en denrées venant de la ville. Les achats, le plus souvent, se font par troc et les conditions de vie de ces gens sont vraiment précaires.

Arrivée à Siem Reap, j’ai été accueillie par un couple d’ami d’ami chez qui j’ai passé 4 jours. Ça m’a fait beaucoup de bien et la visite des temples d’Angkor était magique. J’ai pu voir les conditions de vie d’expatriés au Cambodge et passé la soirée avec un ancien enfant soldat ayant combattu contre les Khmers. C’était très intéressant et émouvant à la fois.

 

Le Cambodge est le pays le plus pauvre que j’ai visité en Asie et il est dur de se rendre compte de certaines réalités. D’après les témoignages des gens, peu de choses sont faites et pourtant tout est à construire. Malheureusement, personne n’est intéressé pour investir et c’est le langage du dollar qui parle et qui, peu à peu, étouffe la richesse cambodgienne. Les habitants sont très souriants. D’après les dires de certains, ce n’est qu’une manière de cacher leur misère et les traumatismes laissés par les meurtres des Khmers et, par là, la décimation des têtes pensantes du pays.

 

J’ai rejoint la Thaïlande en bus et retrouvé Brice et Enrico, rencontrés en Indonésie, pour une soirée très festive. Maman est arrivée le lendemain et après une visite rapide de Bangkok, nous avons pris l’avion en direction de Chang Mai dans le nord-est du pays.  Nous avons passé les premiers jours avec Marc rencontrés dans l’avion, puis nous avons loué une voiture pour visiter les environs. L’escapade en voiture a été superbe et les paysages vraiment grandioses.

 

Nous avons rejoint le Laos via bateau. La croisière de deux jours sur le Mékong a été riche en rencontres et en mal de fesses ! Nous avons passé une nuit dans un village laotien dans une famille qui louait deux des chambres de leur maison. Le matin, pendant le petit déjeuner, la maîtresse de maison nous a montré comment ils « chassent » et mangent les frelons. C’était très intéressant et nous avons dû refuser leur offre de goûter à ce met hors de prix pour eux. Encore une fois, je me suis rendue compte de la grande générosité des habitants, qui sont prêts à vous offrir ce qu’ils ont de plus cher et de plus précieux ; une grande leçon de générosité et d’humilité !

 

Nous sommes ensuite arrivées à Luang Prabang, un vrai trésor ! Nous avons visité la ville à vélo et avons fait de très belles rencontres. Nous avons assisté à la fête de la fin de la mousson, évènement majeur en Asie. La fête a d’abord débuté par une procession dans la rue. Le cortège était composé de groupes de gens, chacun arborant fièrement un bateau construit de leurs mains. Il y avait beaucoup de musique, de costumes et une grande cérémonie de bénédiction des bateaux destinés à voguer sur le Mékong en signe d’offrande aux dieux.

 

Nous sommes reparties au bout de quelques jours en direction de Vang Vieng, Mecque des jeunes touristes au Laos. Nous n’avons pas plus apprécié que cela cet endroit hormis notre escapade en scooter, très folklorique et riche en fous rires. Les paysages karstiques sont toutefois splendides et la rencontre avec un moine thaïlandais installé là-bas a été très instructive. Nous avons clos notre séjour laotien à Vientiane, ville sans grand intérêt pour moi et nous avons quitté, à contre cœur, ce pays magique.

J’ai adoré le Laos et j’aimerais beaucoup y retourner afin de visiter tout le sud du pays. Les gens sont vraiment très gentils et souriants et les paysages inoubliables.

 

Nous avons fini notre séjour dans le sud de la Thaïlande, malheureusement, sous la pluie de mousson.

Nous avons d’ailleurs tristement constaté l’importance du tourisme sexuel en Thaïlande autant dans le nord que dans le sud du pays. Je ne veux pas polémiquer à ce sujet sur mon blog, mais la réalité est plus que navrante et il est difficile de se retrouver face à des trafics d’enfants sans dire un mot. Nous avons eu « la chance » de pouvoir en parler avec beaucoup de femmes rencontrées lors de notre séjour mais également avec quelques hommes européens qui y participent de près ou de loin.

 

Me voilà donc de retour en France après les 9 mois les plus intenses et les plus riches de ma vie. Je me remets peu à peu dans le bain occidental et je commence à bien encaisser le choc du retour.

Je ne serai plus jamais la même, même si je me rends compte que, peu à peu, les odeurs et les sensations s’estompent. J’espère pouvoir garder très longtemps en moi toutes ces vibrations et appliquer, tout au long de ma vie, les riches enseignements qui m’ont grandi. Je remercie la vie pour ce qu’elle m’offre de plus beau et de plus profond.

J’ai trouvé dans ce voyage tout ce que je recherchais et bien plus encore.

Je finis ce blog sur une seule phrase « ne rêvez pas votre vie mais vivez vos rêves ! »

 

Candice

Par louloute
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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 11:08

Bonjour a tous,

 

Apres avoir passe deux jours a Hong Kong, sous la pluie violente du typhon, j'ai ete contente de rejoindre Hanoi.

Je suis arrivee tres tot le matin apres une nuit passee dans l'avion puis a l'aeroport de Bangkok. Ma premiere impression, beaucoup de scooters, beaucoup de monde sur les trottoirs, beaucoup de chapeaux pointus.

Apres avoir rejoint mon hote CS,  j'ai rencontre Sam, un americain, avec qui j'allais passer ma premiere semaine dans le nord du Vietnam.

 

La premiere journee, nous nous sommes volontairement perdus dans les rues a la recherche des plus beaux tresors que sont les locaux et leur vie quotidienne et nous sommes alles d'emerveillement en surprise. Le moment fort a ete le marche d'alimentation ou nous avons decouvert les differents mets qui constituent la nourriture vietnamienne et j'ai ete etonnee de voir, qu'ici aussi, ils mangent des cuisses de grenouille! Comme on peut se l'imaginer, tout est stocke a meme le sol, la viande est decoupee au couteau rouille et posee sur un etal crado. Les differentes sortes de riz sont presentees dans des paniers ronds en paille, le poisson est stocke vivant dans des bassines en plastique et il n'est pas rare de se retrouver avec une anguille sur l'orteil. Les crabes aussi se font la malle et tentent de rejoindre les conforts douillets des blocs de tofu de toute sorte.

Nous sommes alles, avec Sam, dans un resto local pour gouter au plat le plus typique, le doc.. oui oui le chien.. Sam s'est regale, moi j'ai regarde. Tout etait tres sommaire, pas de chaises mais des paillasses sur lesquelles des feuilles de journal sont posees servant de table. Je n'ai pas compris les toilettes, j'ai bien suivi la fleche des wc qui menait a une piece carrelee mais sans trou, juste des petites ouvertures dans le bas du mur. Je me suis retenue..

 

Les vietnamiens vivent et mangent dans la rue. La piece principale de la maison donne dans la rue et, en general, ils mangent devant chez eux, sur le trottoir, s'ils ne mangent pas dans les restos improvises exterieurs qui consistent en une gaziniere, pour les plus luxueux, et des mini tables et chaises en plastique. Le cote rustique donne envie mais avec mes problemes alimentaires, je ne me suis autorisee que quelques bieres. La biere locale est bonne et je la supporte.

 

Dans la rue, les femmes vendent et les hommes jouent ou conduisent des motos. C'est assez surprenant de voir que les femmes et leurs filles accomplissent a peu pres toutes les taches sous le regard "enbiere" de leurs maris.

Le trottoir n'est pas reserve au pieton, il est reserve au commerce qui est toujours accompagne d'une television. Il faut donc jongler entre les scooters, les velos, les tuks tuks et les taxis pour circuler. Tout ce qui peut se consommer se vend et la musique qui anime vos pas lorsque vous vous promenez au milieu de tout ce brodel est rythmee de "you buy from me", "cheap cheap" et de "psst motorbike?" J'ai eu droit a Hanoi a l'experience insolite de mponter a 3 sur un scooter. J'ai ete prise en sandwich entre le chauffeur, qui me proposait des clopes et une biere et Sam, posant mes pieds sur ceux de ce dernier, en me battant pour que l'espece de casque que j'avais sur la tete ne s'envole pas. Car ici, ils ne portent pas de casque ou alors ils ressemblent a des versions byzarres de casquettes de rappeurs americains cadrillees beige et rose, ou alors peut-etre a une version moderne du casque des poilus?! Les femmes portent pour la plupart des especes de cash qui protegent leur bouche et leur nez et qui les isolent un peu de la pollution intense.

Les vietnamiens adorent le bruit ou y sont tellement habitues qu'ils ne le remarquent plus. La musique est toujours a bloc, que ce soit dans les bus, dans la rue et meme dans les trains de nuit. Allez comprendre. Les gens parlent fort aussi et collent leurs plus beaux prix jusque dans le bas fond de vos tympans.

Moi, apres 10 jours, j'avoue que je me surprend a rever de rocking chair et de tricot.

 

En ce qui concerne les paysages, rien a redire, c'est magnifique!

La baie d'Halong est d'une splendeur et d'un calme indescriptibles, la region de Sapa est authentique et perchee dans les nuages, la ville d'Hoi An est magique. Sinon, pour les grandes villes, j'ai passe quelques jours a Hanoi, chouette ville, et deux jours a Hoh Chi Minh, moins charmante mais avec tout de meme quelques endroits sympas et interessants.

J'ai decide de zapper la partie vietnamienne du Mekong afin de passer un peu plus de temps au Cambodge avant de retrouver ma maman a Bangkok, qui vient me rejoindre pour les 3 dernieres semaines.

 

Un gros bisous a tous

Candice

 

 

Hola a todos

 

Despues de pasar 2 dias en Hong Kong, debajo de la lluvia fuerte del typhons, estuve contenta de llegar en Hanoi.

Llegue muy temprano por la manana despues de una noche de avion y de espera en el aeropuerto de Bangkok. Mi primera sensacion, un monton de motos, un monton de gente, un monton de sombreros agudos.

Despues de llegar en casa de mi anfitrion de CS, encontre a Sam, un amricano, con quien iba a pasar mi prmiera semana en el norte de Vietnam.

 

El primer dia, nos perdimos de manera voluntaria en las calles en busca de los mas bonitos tesoros que son la gente local y su vida cotidiana y hemos ido de admiracion en sorpresa. El momento fuerte del dia ha sido el mercado de alimentacion donde descubrimos los diferentes platos de la comida vietnamita y me sorprendi cuando descubri que , aqui tambien, comen muslos de rana!  Como uno se puede imaginar, todo es conservado en el mismo suelo, la crane es trinchada con un cuchillo oxidado y puesta tal cual en un puesto sucio. Todos los tipos de arroz son presentados en cestas redondas de paja, el pescado en barreno de plastico y no es raro de encontrarse con una anguila en el dedo del pie. Los cangrejos tambien se escapan intentando reunirse con los trozos de tofu.

Fuimos con Sam en un restaurante local para probar el plato mas tipico, el "doc".. sisi el perro.. Sam se obsequio, yo le mire obsequiandose. Todo era muy sencillo, ninguna silla pero jergones en los cuales hojas de peridoco servian de mesa. No entendi los banos, segui bien la flecha de los banos que llevaba a una sala pavimentada pero sin agujero sino unas pequenas aperturas en la pared. Me conteni.

 

Los vietnamitas viven y comen en la calle. La pieza principal de la casa da a la calle y, generalmente, comen delante de ella en la vereda, si no comen en los restaurantes improvisados exteriores que constan con un hormillo de gas, para los mas pijos, y mini mesas y sillas de plastico. El lado rustico da ganas pero con mis problemas alimentarios, solo me permiti algunas cervezas locales que soporto.

 

en la calle, las mujeres venden y los hombres juegan o conducen motos. Es bastante sorprendente de ver que las mujeres y sus hijas cumplen casi todas las tareas debajo de la vista de sus maridos "encervezados".

La vereda no es reservada al peaton sino al comercio, siempre acompanado de una tele. Entonces hay que hacer malabarismos entre las motos, las bicis, los tuks tuks y los taxis para circular. Todo lo que se puede consumir se vende y la musica que acompana los pasos cuando uno camina es ritmida con  "you buy from me", "cheap cheap" y "psst motorbike?" Experimente la experiencia de conducir en moto en Hanoi a 3. La experiencia fue muy insolita. era en ele medio del conductor, que me ofrecia cigarillos y Sam, poniendo mis pies encima de los suyos y luchando para que no se me volaba el especie de casco que tenia en la cabeza. Aqui no llevan cascos o son versiones axtranas de gorras de raperos americanos de color beige y rosa, o una version moderna de los cascos de los "poilus"?! Las mujeres, para las mayorias, llevan especies de chalecos que protegen sus boca y nariz de la intensa contaminacion.

 

A los vietnamitass les encantan el ruido y son tan acomstrumbados que ya no se dan cuenta de el. La musique es siempre a tope, que sea en los buses, en la calle e incluso en los trenes de noche. La gente grita tambien y pegan sus mejores precios en los abismos de tu timpano.

yo despues de 10 dias, confeso que sueno con rocking chair y punto.

 

Hablando de los paises, no hay nada que decir, es muy lindo!

Hanoi es muy movida y rebosa de tesoros de cultura, la baya de Halong es de una esplandor y de una calma indescriptibles, la region de Sapa es autentica y elevada en las nubes, la ciudad de Hoi An magica. Acabo mi estancia con dos dias en Hoh Chi Minh.

He decidido de dejar la parte vietnamita del Mekong para pasar mas tiempo en Cambodgia antes de encontrarme con mi mama en Bangkok para las 3 ultimas semanas.

 

Un beso fuerte a todos

Candice

Par louloute
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 13:30

Selamat Malam


Mon séjour en Indonesie touche a sa fin et j’avoue que je n’ai aucune envie de partir.


Apres avoir quitte le froid de Sydney, je suis arrivée dans le chaos indonésien de Jakarta.  Le changement était radical.  Le visa et les bagages recuperes je me suis dirigée vers la sortie ou des tonnes de vendeurs se sont jetés sur moi pour me proposer n’importe quel service. Ayant regarde un peu sur internet avant de partir, j’avais note l’adresse d’un hôtel pas trop cher pour passer ma nuit de transit. Malheureusement et contrairement a ce qui était écrit sur le site, il n’y avait aucun représentant a l’aeroport et j’ai du me débrouiller pour les joindre.  Grace a l’hospitalite et la générosité du peuple indonésien, un homme m’a prete son telephone et une demi heure apres ils sont venus me chercher a l’aeroport.


Je me suis envolée le lendemain pour Bali et j’ai rejoint Brice a Padangbai. Brice est un ami de Pierre avec qui j ‘ai passe ma première semaine. Il avait reserve une chambre dans un bungalow vraiment typique avec salle de bain en plein air. Genial ! A 5h du mat, nous avons pris le ferry pour rejoindre Lombok. Le trajet était très long mais nous sommes arrives sains et saufs a Sengiggi. Les ferry publics font un peu peur et nous étions les seuls blancs a bord. Le confort est minimal et les conditions de sécurité inexistantes. Le ferry était surcharge de scooter et les gens dormaient un peu partout par terre, sur les tables, entre deux tabourets. Ils font preuve d’une énorme souplesse ! Une fois arrives a Sengiggi, nous avons loue un scooter pour visiter les environs.  Les plages sont magnifiques et desertes, peuplées seulement de quelques pecheurs a la ligne et de nombreux bateaux en bois  qui se fondent harmonieusement dans le paysage.  Nous sommes passes par de nombreux villages ou se côtoient poules, vaches, chats sans queues, chèvres, chiens et habitants. Les maisons sont vetustes et seule la route est goudronnée.  Tout le monde vous salue et les enfants sont adorables.


Le lendemain nous sommes partis pour notre trekking de 3 jours du volcan Rinjani. Etant en pleine période de ramadan, la nuit a ete très courte, les prières et chants étant diffuses toute la nuit a la radio. Le trekking a commence sous le soleil et dans un paysage magnifique. Nous étions 4 dans notre groupe accompagnes d’un guide et de deux porteurs. Les charges étaient disposees le long d’une tige de bambou dans des paniers et pesaient environ 20 kg chacune. J’ai ete impressionnée de voir a quel point ils maitrisent la charge et la rapidité avec laquelle ils grimpent la montagne. Les indonésiens sont très petits et secs.  Que du muscle ! Au bout de quelques heures il s’est mis a pleuvoir et nous nous sommes refugies sous un abri minuscule de 5m2 avec tous les autres randonneurs.  Les guides ont installe des baches le long de l’abri et ont fait des feux pour la cuisine.  Nous avons rencontre, pendant cette pause, les autres randonneurs et avons passe le reste de la montée, tous groupes melanges, dans une ambiance vraiment bonne et détendue, malgré l’effort insoutenable. A la tombée de la nuit, nous avons rejoint le campement qui se trouvait sur la cime d’une montagne. Pas de toilettes ni de douches, juste des tentes et des feux de bois partout pour le diner.  Nous avons decide, afin de combattre le froid, de nous regrouper dans les tentes et j’ai passe la nuit avec 2 chiliens et 1 espagnol vraiment cools. La nuit a, encore une fois, ete très courte. Au petit matin on nous a reveille pour admirer le lever du soleil sur le volcan et le lac situes en contre bas, magnifique. De nombreux singes envahissaient peu a peu le campement a la recherche des restes de nourriture. Nous sommes repartis quelques heures plus tard en direction du lac. La journée a ete, de nouveau, très éprouvante physiquement mais la nuit suivante moins froide.  Les paysages tout le long ont ete magnifiques.  Pour nourriture, jai eu droit pendant 3 jours, matin, midi et soir, a du riz et un œuf bouilli sans sel et au gout de bois brule. A la fin du deuxième jour je n’en pouvais plus et rien que de me rappeler l’odeur et le gout j’en ai encore des hauts le cœur. J’ai tout de meme apprecie l’effort qu’ils ont fait pour que je puisse me nourrir aussi. Ici les allergies ne sont pas très connues et ils ne comprennent pas trop tout ca.  Ca serait plutot un probleme de karma..


A la fin du trek, nous avons rejoint certains compagnons de rando sur les Gili Islands ou nous avons passe 3 jours de repos et de soleil a se promener et manger du poisson frais.  Nous avons assiste a la procession de la fin du ramadan et c’etait une vraie ambiance de fete. Sur les Gili il n’y a pas de vehicules motorises et les gens se déplacent sur des carrosses tires par des chevaux.  Les gens sont adorables et l ‘eau très chaude. Nous avons passe la première soirée sur la plage a boire de la bintang, la bière locale.  Il n’y a pas de police sur les iles et tout fonctionne un peu en relation de confiance.  La vente de champignons magiques est tolérée et beaucoup de gens fument des pétards malgre le fait qu’en Indonesie, ils ne rigolent vraiment pas avec la drogue ! Nous avons aussi croise la-bas une connaissance de Brice avec qui nous avons passe de vraiment bons moments.


Apres cette semaine en compagnie de Brice, j’ai repris le bateau, seule, en direction de Bali. Le trajet, que je pensais court, initialement prévu en 3h a dure 9h. La mer était tellement agitée que le bateau ne pouvait pas aller très vite et de nombreuses personnes ont vomi. Je me suis armée de mon ipod que j’ai mis a fond afin de ne pas trop entendre ce qu’il se passait autour de moi. Pour ceux qui me connaissent bien, vous pouvez imaginer un peu le calvaire. Je suis arrivée chez Elhem, la maman d’une copine d’Oli, Sarah, en début de soirée. Elle vit un peu en dehors de la ville dans un quartier résidentiel. La villa est magnifique et totalement ouverte sur l’exterieur, pas de murs, une superbe piscine, une ambiance vraiment zen et des douches chaudes ! Je reprends tout doucement quelques grammes car je peux me faire a manger chez elle. Elle tient un bar dans le centre de Seminiak ou nous avons passe les deux premières soirées.  Ca m’a fait drôle au début de passer d’un monde de routard extrême a du grand luxe mais comme j’adore les changements, c’est parfait pour moi !


Je me sens vraiment très bien ici car les gens ont le cœur sur la main.  J’ai loue un scooter et je visite l’ile par moi meme. Les plages et les temples sont magnifiques quoique, pour certains, beaucoup trop envahis par les touristes.. Il y a beaucoup de singes partout qui s’amusent a voler les affaires des visiteurs, lunettes de soleil, chouchou, nourriture, bières… Tout ! La conduite est assez périlleuse mais le climat et le trafic se prêtent aux deux roues. Je n ‘ai jamais rencontre un peuple aussi chaleureux. Meme quand tout va mal, ils gardent le sourire. C’est incroyable et on a beaucoup a apprendre de leur philosophie de la vie. 


Mardi soir, j’ai ete invitée a une cérémonie hindou et c’est l’experience la plus mystique que j’ai vécu de ma vie.  J’etais la seule blanche, car Sarah et sa maman sont parties plus tot, et j’ai ete accueillie comme si je faisais partie de leur famille. La cérémonie a commence a 21h et a fini a 23h30. Je n’ai jamais vécu quelque chose d’aussi impressionnant et émouvant de ma vie, mais je vous raconterai ca de vive voix  car ca serait trop long par écrit. J’ai appris beaucoup de chose et je resterai marquée a vie par cette expérience inouïe. Je suis plus que bénie de pouvoir assister a des choses pareilles. Merci la vie !


Je vous conseille a tous de venir en Indonesie, c’est magique ! J’ai eu la chande de vivre Bali de l’interieur puisque j’etais hébergée dans une famille et entouree d’indonesiens : exactement ce que je recherche dans mon voyages. Les gens sont très ouverts et se mélangent parfaitement. Malgre le fait que la religion hindou prédomine sur Bali, toutes les religions sont presentes et on peut voir une église a cote d’une mosquée devant un temple. 

L’hindouisme a une forte influence sur les gens et tout ce qu’ils font est en rapport au respect des dieux. C’est incroyable. J’adore leur maniere de vivre et leur vision de la vie.


Ici, tout se negocie et pour eux c’est un jeux.  Je m’y suis mise et, meme si j’etais un peu gênée au début, je m’y suis faite et j’arrive maintenant a obtenir les memes tarifs que les locaux ou presque ;-) La vie est peu chere si on met une croix sur les caprices occidentaux. Il est d’ailleurs moins cher de manger un mie goreng dans un warung (nouilles frites dans un mini resto local) que de faire ses courses au supermarché !


Comme d’hab, c’est un bon gros resume de mes deux semaines et je ne m’attarde pas vraiment sur ce qui m’a totalement marquée, mais je vous raconterai tt ca ds qqs semaines !


Dada


Candice

 

Selamat Malam


Mi estancia en Indonesia esta por acabarse y confeso que no tengo ninguna gana de irme.


Despues de haber dejado el frio de Sydney,  llegue en el chaos indonés de Jakarta.  El cambio ha sido radical.  El visado y la mochila recuperados, me dirigi hacia la salida donde tonelas de vendedores me atropellaron para proponerme cualquier servicio. Habia mirado un poco antes de llegar en internet los hoteles y habia apuntado la direccion de uno barato para pasar mi noche de transito. Por desgracias, y al contrario de lo que ponian en la web, no habia ningun representante del hôtel y tuve que pedir ayuda. Gracias a la hospitalidad y la genrosidad indones, un hombre me presto su telefono  y, media hora despues, me recogieron en el aeropuerto.


Tome un vuelo el dia siguiente en direccion de Bali y me encontre con Brice en Padangbai. Brice es un amigo de un amigo con quien pase mi primera semana. Reservo una habitacion en un bungalow tipico de aqui con el bano afuera. Genial ! A las 5 de la manana, cogimos el ferry para ir a Lombok. El trayecto estuvo muy largo pero llegamos sanos y salvos en Sengiggi. Los ferrys publicos dan un poco miedo y estuvimos los 2 unicos blancos dentro.  El confort y las condiciones de seguridad son muy aleatorias.  El barco era sobrecargado con motos y la gente dormia en todos los espacios libres, sobre las mesas, en el suelo, entre dos taburetes.  Tienen una gran flexibilidad !

Una vez llegado en Sengiggi, hemos alquilado una moto para visitar los alrededores. Las playas son tremendas y desiertas, pobladas unicamente de algunos pescadores y de numerosos barcos colorados de madera que se mezclan perfectamente con el paisaje. Pasamos por numerosos pueblecitos, que se reducen en una placita de tierra donde conviven galinas, vacas, gatos sin cola y perros, cabras y humanos. Las casas son vetustas y solamente la carretera esta asfaltada. Todo el mundo te saluda y los ninos son encantadores..


El dia siguiente nos fuimos en el interior de la isla para empezar nuestro trekking de 3 dias del volcan Rinjani. Lombok es una isla a 80%  musulmana y siendo en el periodo de ramadan, la noche ha sido muy cortita, las oraciones y los cantos eran difundidos toda la noche en la radio. El trekking empezo con sol y con paisajes estupendos. Eramos 4 en el grupo acompagnados de un guia y de dos mozos de equipaje. Las cargas eran dispuestas en las extremidades de un tallo de bambu en cestas de aproximadamente 20 kilos cada una. Me quede impresionada mirando como suben la montana superando el peso sin perder el equilibrio. Los indoneses son muy pequenos y secos, barras de musculos ! Al cabo de  algunas horas empezo a llover y nos refugimos en un refugio minusculo de 5m2 con todos los otros senderistas.  Los guias instalaron lonas lo largo del refugio para hacer fuego debajo y cocinar debajo de ellas. Encontramos durante esta pausa a los demas senderistas y pasamos el resto de la subida todos grupos mezclados en un ambiente muy bueno, a pesar del esfuerzo horrible. Llegamos en el campamiento al atardecer que era en la cima de una montana.  No habia ni banos ni duchas, solo carpas y fuegos para cocinar. Hacia mucho frio y para combartirlo, nos hemos agrupados en las carpas. Pase la noche reindome con 2 chilenos y un espanol de Barcelona ! La noche ha sido de nuevo muy corta. Nos despertaron para el almanecer esplendido sobre el lago y el volcan. Numerosos monos envadieron el campamiento en busqueda de los restos de comida. Los dos ultimos dias han sido  muy duros fisicamente y un verdadero reto para mi. Para comer me cocinaban arroz con huevo hervido sin sal y con el olor de madera quemada. Al cabo de 2 dias, no pude mas y el solo hecho de recordarme el olor tengo  nauseas ! Aprecie el esfuerzo que hicieron para mi cocinandome cosas a parte porque, aqui, las alergias no son muy conocidas y parece ser mas un problema de karma..


Despues del trekking fuimos a pasar 3 dias en las islas Gili donde nos encontramos con algunos amigos del trekking. Pasamos 3 dias supe relajados comiendo pescado fresco, tomando el sol y paseando en las islas muy pequenas. Assistimos en la procession del fin del ramadan en un ambiente muy festejosa. En las islas no hay vehiculos motorizados y la gente se desplaza en carretas con caballos. La gente est muy amable y el mar muy caliente. Pasamos la primera noche en la playa bebiendo la bintang, la Estrella local. Tampoco hay policia y todo esta basado en una relacion de confienza. La venta de ongos magicos es permitida y hay mucha gente que fuma porros a pesar del hecho de que, en Indonesia, toman la droga de manera muy séria. Es como un mundo a parte. Ahi nos juntamos con Enrico, amigo de Brice.

Despues de esta semana me fui sola en barco en Bali. Elige el fast boat que demorraba normalmente 3 horas, pero era si contar con el mar que era tan movido que demorramos 9 horas en total.. Mucha gente vomitaba y puse mi ipod muy fuerte para olvidar lo que sucedia en mis alrededores…


Llegue en casa de Helene, la madre de una amiga de Oli, que vive en las afueras en una villa estupenda sin paredes. Encontre ahi la felicidad de una ducha caliente y empeze a retomar un poco de peso. Tiene un bar y pasamos las dos primeras noches alli. Pase de un mundo de mochilleros extremos al lujo total y, como me gustan los cambios, estoy mas que contenta !.


Me siento aqui como en casa. Alquile un scooter para visitar la isla. Las playas y los templos son muy bonitos, aunque algunos invadidos por turistas. Hay muchos monos que juegan en robarle a los visitantes todo lo que tienen, gafas, comida, cerveza.. Todo ! Conducir aqui es un deporte nacional pero el clima y el trafico se presta bien a las motos. La isla de Bali es muy bonita aunque mucho mas poblaba e invadida que Lombok. Lo bueno es que el turismo no cambio la gente y siguen siendo muy calorosos. Aunque todo va mal guardan la sonrisa y tendriamos que aprender mucho de su filosofia de la vida.


El martes por la noche estuve invitada a una ceremonia hindu y estuvo la experiencia la mas mistica de mi vida. Era la unica blanca, porque Sarah y su madre se fueron antes, y me acogerieron como si formaba parte de la familia. La eremonia empezo a las 21h para acabarse a las 23h30. Nunca he vivido algo tan impresionante y emocionante de mi vida, pero os lo contare en vivo porque séria muy largo por escrito. Aprendi muchas cosas y quedare marcada a vida por esta experiencia. Soy bendita de poder asistir a tales cosas. Gracias a la vida !


Aconsejo a todo el mundo de venir aqui en Indonesia, es magico ! Tuve la suerte de estar albergada en una familia y de vivir la isla de adentro. La gente es muy abierta y todas las religiones son presentes aunque la hinduista es la mas desarollada. Aqui, todo se negocia y, aunque era un poco timida al inicio, consigo ahora a obtener las mimas tarifas que los locales o casi ;-) La vida es muy barrata si se olvidan las costrumbes occidentales. Es mas barato comer  un mie goreng en un warung (arroz frito en un pequenito restaurante local) que hacer las compras en el super.


Como siempre, este articulo es un gran resumen de mis dos semanas y tendria que contar mucho mas pero lo hare en vivo dentro de algunos meses !


Dada


Candice

 

Par louloute
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 10:19

Le sejour en Australie touche presque a sa fin.

Apres avoir vendu notre voiture a Perth a un couple d'anglais un peu byzarre, nous sommes partis passer le week-end a Margaret River avec des amis rencontres en route.
La cote sud ouest est vraiment magnifique et un spot de reve pour les surfeurs experimentes qui rident des vagues de plus de 3m au milieu des dauphins. Ca fait rever!
Nous avons vu de nouveau quelques baleines au loin et avons assiste a un super concert de jazz dans un bar. Nous avons passe la nuit dans un camping a partager la tente de notre pote. Il faisait tellement froid que j'ai un peu suggere le fait que nous pourrions dormir tous les trois dans sa tente situee sur le toit de son 4x4. C'etait bien cosy  mais tres drole. Nous avons passe la deuxieme partie de la soiree la haut a 5 apres avoir bu pas mal dans le bar. L'ambiance etait tres bonne!
Notre sejour sur la cote ouest s'est fini en beaute!

La premiere destination de la cote est a ete Sydney, une ville magnifique qui joue harmonieusement entre buildings et vieilles pierres. Nous sommes montees sur une tour qui nous a permis d'avoir un panorama de 360 degres de la ville. Le port et l'opera sont splendides et dans un certain sens, la ville m'a un peu rappele Barcelone. Nous sommes allees sur les plages incontournables et avons vraiment eu du bon temps. Notre hote de couchsurfing nous a offert une excursion d'une journee aux Blue Montains le samedi, splendide!
Nous avons ensuite repris un avion en direction de Brisbane ou nous sommes depuis 2 semaines maintenant. La fin de notre sejour est un juste melange entre moments tranquilles et visites.  Nous sommes parties visiter la Golden Coast un week-end et avons reserve un tour a Fraser Island le week-end suivant. Il fait bien plus chaud ici qu'a Perth et ca fait du bien de ressortir les tee shirts et la creme solaire.
L'ile de Fraser est tres jolie. Nous avons roule sur la plage en 4x4, vu des dauphins, des raies, des baleines et des dingos et avons fait une balade dans la seule foret de sable au monde. L'ile est entierement constituee de sable et seul un rocher se trouve a l'extremite sud. Elle regorge de lacs magnifiques qui rivalisent avec les plus beaux bleus polynesiens. L'eau est translucide car elle vient des profondeurs de l'ile et est filtree et purifiee par le sable. Dans la foret tropicale les arbres sont immenses et peuples de toutes sortes d'oiseaux dont de nombreux perroquets. La riviere qui y coule ne fait aucun bruit car elle evolue sur du sable. C"est tres etrange comme sensation de marcher au bord de l'eau mais de ne pas la sentir.


A notre retour, nous avons passe quelques jours a Noosa ou on a tente de nous faire avaler du poisson douteux et avons rencontre la maman d'un de notre hote couchsurfing. Ils nous ont invites a passer le week-end chez eux et nous avons apprecier le luxe d'une maison familiale avec tous les avantages qui vont avec!
Les gens ici sont adorables et ont vraiment le coeur sur la main!
Merci a toutes ces belles rencontres et toutes ces belles aventures en Australie!

Je m'envole vendredi pour Jakarta, seule, car Claudine a decide de poursuivre le voyage au Japon et avec une autre copine, ensuite, en Asie.
L'organisation de derniere minute des prochains mois et des changements d'itineraires a ete un peu speed mais, forte d'une experience confirmee dans le tourisme, j'ai su gerer ca d'une main de maitre... ;-)
Je vais me lancer dans un nouveau challenge, celui de voyager seule.. N'etant pas une grande solitaire, je pense que je vais me trouver tres vite des compagnons de voyage et des gens avec qui partager tous les beaux paysages qui sont a venir!
Avis aux amateurs!

A de plus en plus bientot!

Candice

 

PS: J'utilise un clavier qwerty qui n'a pas les accents mais je pense que vous ne m'en tiendrez pas rigueur!

 

 


La estancia en Australia esta por acabarse.

Despues de vender nuestro coche a una pareja de ingleses un poco raros, nos fuimos a pasar el fin de semana, con amigos encontrados por el camino, a Margaret River.
La costa oeste es muy linda y un lugar privilegiado para los surfistas experimentados que surfean olas de mas de 3 metros rodeados por dolphines que juegan en ellas. Es para sonar!
Hemos visto de nuevo a algunas ballenas y asistimos a un muy bueno concerto de jazz en un bar. Pasamos la noche en un camping a compartir la carpa de nuestro amigo. Hacia tanto frio que no me veia dormir en una carpa en el suelo. Le sugiere que podriamos dormir a tres en su carpa situada en el techo de su 4x4. Estuvo bien intimo pero muy gracioso. Pasamos la segunda parte de la noche en la carpa a 5 despues de haber bebido en el bar. El ambiente era muy bueno!
Nuestra estancia en la costa oeste se acabo de manera perfecta!

La primera parada  de la costa este ha sido Sydney, una ciudad hermosa que juega entre buildings y edificios antiguos. Subimos en una torre que nos ofrecio una vista a 360 grados de la ciudad. El puerto y la opera son esplendidos y de un cierto lado, la ciudad me recordo un poco Barcelona. Fuimos a ver a Las playas de la ciudad y lo pasamos muy bien. Nuestro anfitrion de couchsurfing nos ofrecio una excursion a los Blue Mountains el sabado, genial!

Despues de Sydney nos fuimos en avion hasta Brisbane donde estamos desde hace 2 semanas. El final de nuestra estancia es una justa mezcla entre momentos tranquilos y visitas. Nos fuimos a ver la Gold Coast un fin de semana y reservamos un tour en Fraser Island. Hace mucho mas calor aqui que en Perth y es agradable de llevar de nuevo los tee shirts y de ponerse crema solar!
Fraser Island es una isla muy bonita. Conducimos en 4x4 en la playa, vimos dolphines, rayas, ballinas y dingos y paseamos en el unico bosque de arena del mundo. La isla es enteramente constituida de arena y solo una roca esta a la extremidad sur. Rebosa de lagos esplendidos que rivalizan con los azules mas bonitos de polinesia. El agua es translucida porque viene de las profundides de la isla y esta purificada y filtrada por la arena. En el bosque tropical, los arboles son inmensos y poblados de numerosos parajos y loros. El rio que verte no hace nigun ruido y es una sensasion extrana que de encontrarse al lado de un rio silencioso. Esto viene del hecho de que solo hay arena.


A la vuelta, hemos pasado algunos dias en Noosa donde han intentado intoxicarnos con pescado dudoso y hemos encontrado a la adorable madre de nuestro amigo de couchsurfing. Nos invitaron a pasar el fin de semana con ellos y hemos sido tratadas como reinas retocando un poco el lujo de una casa familiar.
La gente aqui es muy amable.
Gracias a todos los bonitos encuentros que hemos hecho y todas las bonitas aventuras que hemos vivido en Asutralia!

El viernes tengo mi vuelo para Jakarta, sola, porque Claudine a decidido de seguir en Japon y con una amiga en Asia.
La organisacion last minute de los proximos meses y de los cambios de itinerario ha sido un poco justita pero, fuerte de una experiencia confirmada en turismo, he podido superarlo de una mano experta... ;-)
Es un nuevo challenge para mi que no tengo el alma solitaria pero pienso encontrar rapidamente a otros viajeros para compartir los magnificos paisajes que estan por venir!

Hasta dentro de muy poco!

Candice

PS: Lo siento por los acentos pero tengo un teclado qwerty sin ellos.. supongo que no me vais a juzgar por esto ;-)
 

 

Par louloute
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 16:04

Notre première destination en Australie a été Darwin, où nous avons passé une semaine entre hostal et couchsurfing chez Richard, notre hôte de 58 ans qui vit avec son fils et qui nous a fait découvrir la ville. La première semaine, nous l'avons donc consacré à la découverte de notre première ville australienne et à l'organisation de nos 6 semaines dans le nord et l'ouest australien. La location de van étant hors de prix, nous avons opté pour l'achat d'une voiture, une Ford Falcon break qui nous servira de transport et de toit. Curieusement, acheter une voiture totalement équipée revient à la moitié du prix de la location d'un van, et nous comptons la revendre, une fois arrivées à Perth, avant de prendre notre vol pour Sydney.

 

Après une semaine, le voyage pouvait commencer. Nous sommes allées visiter le parc national Litchfield et ses cascades pendant deux jours puis sommes revenues à Darwin pour récupérer Markus, le copain de Claudine, qui s'est décidé à venir, sur un coup de tête, un mois avant la date prévue. Une fois le copain récupéré, nous avons repris la route, en direction du parc national Kakadu, mais pas pour très longtemps, puisqu'à peine parcouru les 400 km et entré dans le parc, Claudine a oublié son sac à main sur le toit, et donc perdu tous ses papiers et ceux de Markus. Nous avons fait des pieds et des mains pour retrouver le sac perdu qui, finalement, a été trouvé par un couple, qui l'a ramené au commissariat de Darwin. Nous sommes donc repartis en direction de Darwin.

 

Nous avons ensuite repris la route en direction de Uluru ou Ayers Rock. Les distances ici sont énormes et la conduite peut s'avérer ennuyeuse, les paysages ne changeant pas énormément et notre voiture nous limitant à une vitesse de 100 km/h.

En chemin, nous avons passé quelques jours près de Katherine où nous avons vu nos premiers kangourous. Dans le camping où nous étions, ils venaient par centaines, dès la tombée de la nuit, récupérer les restes de nourriture des campeurs. Le kangourou est un animal inoffensif et, par la force des choses, ne craignant pas l'homme. Pendant que je faisais la cuisine, un soir, il y en a un qui est venu piquer un oignon et l'a, innocemment, dégusté à peine à 1 mètre de moi.

Nous avons également fait un tour en bateau dans les gorges et appercu un crocodile qui faisait bronzette. Pour le coup, je ne m'aventurerais pas à nourrir le crocodile à l'oignon!

Nous avons ensuite visité Devil's Marbles, formation de roches rondes, provenant d'une coulée de lave, vieille de quelques millions d'années.

 

Au fur et à mesure que nous avalions les kilomètres, les températures baissaient pour finalement atteindre les négatives à Uluru. Autant dire que la nuit dans la voiture n'a pas été des plus confortables. Nous sommes allés voir le coucher de soleil et avons pu admirer les changements de couleurs incroyables du rocher, passant du orange clair ou ocre à un rouge presque carmin. C'était splendide et impressionnant à la fois.

 

Les fortes pluies, tombées les derniers jours avant notre arrivée, nous ont empêché de visiter le parc national West Macdonnel puisque nous nous sommes retrouvés, bloqués, devant le seul accès possible ,par la crue d'une rivière. Les pluies peuvent être tellement fortes et le sol est tellement sec, que les inondations sont fréquentes et peuvent survenir en quelques heures à peine. Nous avons quand même fait une petite balade et escalade gentille au Standley Chasm et avons repris la route, en sens inverse, en direction de Katherine, puis de la côte ouest.

 

En Australie, il y a beaucoup de routes non goudronnées et praticables uniquement en 4x4 mais nous nous sommes risqués, tout de même, à emprunter une de celles-ci afin de raccourcir les km et de changer un peu de décor. Le pari était risqué, nous avons failli rester bloqué par la crue d'une rivière et nous prendre quelques kangourous, mais nous nous en sommes sortis sains et saufs et la voiture a juste eu le phare avant brisé.

 

Après environ 8000 km parcourus en 2 semaines, nous avons atteint Broome et la 1ère plage de la côte ouest au sable blanc et à l'eau turquoise. Le changement de paysage nous a fait du bien et le retour de la chaleur était plus qu'appréciable. Au nord de la côte ouest, la meilleure saison est l'hiver car il ne pleut pas et les températures n'excèdent pas les 30 degrés. Au passage de la “frontière” entre les deux régions, nous avons subi un contrôle sanitaire obligatoire et avons donc cuisiner tous nos fruits et légumes, au risque, sinon, de devoir les jeter.

 

La côte ouest regorge de très belles plages, pour certaines désertes et à flan de falaise ocre et rouge et, pour d'autres, situées à l'intérieur d'une baie et aux eaux turquoise. Nous croisons très peu de gens et pratiquement aucun jeune. Ici les campings sont bondés de caravanes conduites par des couples de retraités, qu'ils appellent ici, les “grey nomads”. Pas de bars non plus, ni de connexion internet, ni de réseau portable. C'est un peu le “no mens land” et le charme de la conquête solitaire du sol australien passé, on se sent un peu seul et surtout complètement isolé. Nous devons tout calculé, essence, vivres etc.. car il est possible de faire plus de 500 km et de ne croiser aucun village ni aucune station essence.

 

Je suis contente de retrouver les joies du camping. Claudine et Markus dorment dans la tente et moi dans la voiture. Nous passons toutes nos soirées à la belle étoile, le nez planté dans la voie lactée. Nous dormons soit dans des campings, soit sur des aires de repos, gratuites, mais sans douches ni toilettes. Chaque matin, nous assistons à l'envolée de centaines d'oiseaux, dont des espèces de perroquets blanc et rose, qui n'émerveille que moi. Le long de la route, nous croisons beaucoup de kangourous, pour la plupart écrasés, de nombreuses vaches de toutes sortes et beaucoup de serpents qui viennent se réchauffer sur le bitume. Il est d'ailleurs déconseillé de conduire la nuit car, lors du coucher du soleil, tous les animaux se dirigent vers les routes à la recherche de la chaleur accumulée pendant la journée.

Les paysages nous ont offerts des baobabs immenses, des falaises rouges érigées au beau milieu du désert, des paysages semblables à la savane africaine, des kilomètres de plaines asséchées et peuplées de monticules de termites immenses.

 

Les australiens sont très gentils et serviables. Pour le moment, ce que nous avons vu de l'Australie est sympa mais légèrement décevant. La vie est très chère et nous explosons complètement notre budget.. Nous avons croisé aussi de nombreux aborigènes. Ils semblent être, pour la plupart très pauvres. Ils ne portent pas de chaussures, ne connaissent pas l'hygiène et beaucoup mendient. Ils ont un faciès et un corps bien particuliers. La fracture entre blanc et aborigène est nette et cette simple constatation est triste.

 

Nous avons eu une mésaventure avec la voiture, un jour seulement après l'avoir récupérée du garage pour la vidange, un jour après avoir quitté Broome et la civilisation.. Nous sommes allés voir le coucher du soleil, vivement conseillé par la réceptionniste du camping où nous passions la nuit, et avons tapé le bas de caisse contre un rocher. La voiture s'est mise à tousser et à fumer avant de mourir pendant la nuit. Deux jeunes du camping ont tenté de nous aider, mais sans succès, et nous avons dû faire appel à Lenny, notre dépanneur, un sacré personnage tout droit sorti de son bled avec sa touche vulgaire et marrante et son énergie débordante. Il nous a récupéré au camping et nous a conduit à Port Hedland, prochaine ville située 130 km plus au sud. A environ 30 km de notre arrivée, le garage encore ouvert jusqu'à 18h, prêt à réceptionner notre voiture, que nous avions pu contacter 5 mn plus tôt lorsque nous avions de nouveau du réseau, Lenny est tombé en panne sèche, heureusement à 1m de la pompe à essence. Malheureusement, après cela, son camion ne démarrait plus et il a dû, lui même, faire appel à une dépanneuse qui a tracté le camion avec notre voiture dessus. C'était très drôle et complètement insolite.

La nuit l'a été tout autant. Etant arrivés finalement trop tard pour le garage, n'ayant aucun hôtel de réservé ni camping, sans voiture, nous avons planté la tente devant chez Lenny, qui vit au beau milieu de sa casse, dans une zone commerciale de la ville. J'étais tout de même motivée pour faire à manger et cuisiner un plat de pâte en pleine rue.

Le lendemain, il nous a déposé au garage et ils ont pu réparer la voiture dans la matinée. La mésaventure nous a couté plus de 500 euros mais l'expérience était tellement insolite, qu'au final, elle a mis un grain de folie dans notre voyage.

 

A présent, nous sommes toujours sur la West Coast. Les derniers jours ont été super, plages magnifiques, soleil, détente. Nous avons vu des dauphins dans une baie, des requins et des tortues dans un parc aquatique en plein air et avons enfin rencontré des jeunes. Les deux dernières soirées, nous les avons passées à jouer de la guitare, boire des bières, rire, chanter et même jouer au tennis! Le pied!

 

Je pense fort à vous, vous me manquez et j'aurais encore des tas de choses à vous raconter mais le moment des retrouvailles approche peu à peu..

 

Je vous embrasse très fort et continuez à me donner des nouvelles.

 

A de plus en plus vite

Candice

 

 

Nuestra primera parada en Australia ha sido Darwin, donde hemos pasado una semana entre hostal y couchsurfing, en casa de Richard, un hombre de 58 años que vive con su hijo. Nos mostró la ciudad y lo pasamos bien con él. La primera semana, la dedicamos en la organisación de nuestras 6 semanas en el norte y oeste australiano. El alquiler de un van era tan caro, que eligimos la compra de un coche, una Ford Falcon break, que utilizamos como transporte y techo. Es muy curioso pero la compra de un coche totalmente equipado vale la mitad del precio del alquiler de un van. Ademas, lo vamos a vender una vez llegado en Perth, antes de coger nuestro vuelo para Sydney.

 

Después de una semana, el viaje pudó empezar. Fuimos a visitar el parque nacional Litchfield y sus cascadas durante 2 días antes de volver en Darwin para buscar a Markus, el novio de Claudine, que llegó un mes antes de la fecha inicial. Una vez Markus buscado, hemos ido al parque nacional Kakadu, pero no por mucho tiempo. Apenas llegado de 400 km de viaje, Claudine olvidó su bolso, con todas sus pertenencias y las de Markus dentro, en el techo del coche. Después de buscar soluciones y luchar por encontrarlo, nos informaron que una pareja se lo llevó a la policia de Darwin. Volvimos atrás, en dirección de Darwin.

Retuvimos la carretera en dirección de Uluru o Ayers Rock. Las distancias aquí son enormes y conducir puede volverse muy aburrido. Los paisajes no cambian mucho y nuestro coche nos limita a una velocidad máxima de 100 km/h.

De camino, pasamos algunos días cerca de Katherine donde vimos a nuestros primeros canguros. En nuestro camping, centenas de ellos venían, al atardecer, para recuperar los restos de comida de los camperos. El canguro es un animal inofensivo y, con el tiempo, no teme mas a los seres humanos. Mientras cocinaba una noche, uno vinó a robarme una cebolla y se la comió, de manera inocente, a un metro de mí.

Dimos también una vuelta en barco en los canyones y vimos un cocodrilo tomando el sol pero no me atrevería a nutrir el cocodrilo con una cebolla!

Visitamos después Devil's Marbles, formación de rocas redondas, procedentes de la lava, viejas de billiones de años.

 

Mas avanzabamos hacía el sur, mas bajaban las temperaturas, para, finalmente, lograr las negativas en Uluru. No hay que decir que la noche en el coche no ha sido de las mas agradables. Fuimos a ver el atardecer en la roca de Ayers Rock y pudimos apreciar el cambio de colores pasando de naranja claro a rojo casi carmín. Fue espléndido y impresionante a la vez.

 

Las fuertes lluvias de los últimos días nos han bloqueado el único camino posible al parque natural a causa de la crecida de un río. Las lluvias pueden ser tan fuertes y el suelo tan seco, que las inundaciones son frequentes y pueden surgir en apenas algunas horas . Igual pudimos visitar y escalar un poco en Standley Chasm antes de retomar el camino al revés, en dirección de Katherine, y, después, de la costa oeste.

 

En Australia, hay muchas carreteras no asfaltadas y practicables unicamente con un 4x4 pero nos arriesgamos igual en tomar una de ellas, con el objetivo de reducir los kilometros, de cambiar de paisaje y de poner un poco de aventura en nuestro viaje. Casi quedamos bloqueados por la subida de un río, evitamos varios accidentes con cangurospero lo hemos logrado, sanos y salvos, y solo el faro delantero del coche ha sido estropeado.

 

Después de recorrer mas o menos 8000 km en 2 semanas, llegamos en Broome y la primera playa de la costa oeste, de arena blanca y agua cristalina. El cambio de paisaje estuvo agradable y la vuelta del calor mas que agradable. En el norte de la costa oeste, la mejor temporada es el invierno porque no llueve y las temperaturas no suben mas de 30 grados. Al pasar la “frontera” entre las dos regiones, hubo un control sanitario y tuvimos que cocinar todas nuestras frutas y verduras para no tener que tirarlas.

 

La costa oeste possee playas muy lindas, algunas desiertas y frente a acantilado ocre y roja, otras encurvadas en calas de agua turquesa. Cruzamos a poca gente y a casí ningunos jovenes. Los campings son llenos de autocaravanas conducidas por parejas de retirados, que llaman aquí, los “grey nomads”. Tampoco hay bares, ni conexión internet, ni cobertura para el mobil. Es un poco el “no mens land” y, pasado el charme de la conquista solitaria del suelo australiano, uno se siente un poco solo y aislado. Hay que calcular todo, gazolina, comida, agua etc... porque es posible de cruzar ningun pueblo, ni gazolinera, en más de 500 km..

 

Estoy contenta de hacer de nuevo camping. Claudine et Markus duermen en la carpa y yo en el coche. Pasamos todas nuestras tardes y noches afuera, la nariz plantada en la vía lactea. Dormimos o en campings o en areas de descanso, gratis, pero sin ducha ni baño. Cada mañana asistimos al vuelo de centenas de parajos, dentro de los cuales un especie de papagayos de color blanco y rosa. Conduciendo cruzamos a un montón de canguros, la mayoría pisados, muchas vacas de todo tipo y algunos serpientes que se calentan en el asfalte. Es muy peligroso de conducir durante la noche aquí y todos lo desaconsejan, porque, al atardecer, todos los animales se desplazan hacia la carretera para aprovechar del calor acumulado durante el día.

Los paisajes nos han ofrecidos numeros árboles distintos como unos baobabs inmensos, acantilados rojos erigidos en plena mitad del desierto, paisajes similares a la sabana africana, kilómetros de planicies desecados y pobladas por montículos de termitas enormes.

 

El pueblo australiano es muy simpático y serviable. Por el momento, lo que hemos visto es muy bonito pero un poco decepcionante. La vida es muy cara y explotamos totalmente nuestro presupuesto. Hemos cruzado a un montón de arborigenes. Paracen ser, por la mayorímea de ellos, muy pobres. No llevan zapatos, son muy sucios, viven en las afueras de los pueblos en casa que se caen . No conocen las reglas básicas de higiene y muchos mendigan. Tienen una fisonomía y un cuerpo bien peculiares. La fractura entre blanco y arborigen, una vez más, es neta y esta simple constatación es bien triste.

 

Hemos tenido una mesaventura con nuestro coche también, solamente un día después de haberlo recuperado del garage para un control, un día después de irnos de Broome y de la civilisación. Fuimos a ver el atardecer, aconsejado por la recepcionista del camping, y chocamos con el bajo del coche contra una roca. El coche se pusó a tocer y salió un humo muy negro antes de morir durante la noche. Dos jovenes del camping intentaron ayudarnos pero sin lograrlo y hemos tenido que llamar a Lenny, nuestro reparador, un increíble personaje directamente procedente de su pueblecito con su toque vulgar y gracioso y su más que energía. Nos recuperó en el camping y nos llevó en Port Hedland, ciudad más cercana ubicada a 130 km en el sur. A mas o menos 30 km de nuestra llegada, Lenny se quedó sin gazolina, por suerte, a solamente 1m de la gazolinera. Por desgracia, su camión no se encendió mas y tuvó que llamar también un reparador. La situación era muy graciosa y la noche aún más! Al llegar demasiado tarde, el garage cerrado, sin coche, sin camping ni hostal donde quedar y sobre todo con nuestro coche encima del camión, pusimos la carpa delante de la casa de Lenny que vive en plena mitad de su desguace. Era totalmente insólito de hacer camping en la calle y de cocinar pasta pero tenía su lado muy gracioso!

El día siguiente nos llevó al garaje y pudieron reparar el coche enseguida. La mesaventura nos costó más de 500 euros pero hemos tenido mucha suerte al final y ha sido un poco de aventura en nuestro road trip!

 

Ahora estamos todavía en la West Coast a unos 700 km de Perth. Pasamos los utlímos días en lugares muy lindos! Vimos a dolphinos en una baya, tiburones y tortugas en un parque oceánico y, por fin, encontramos a gente joven de super buen rollo! Pasamos las dos últimas noches con ellos, tocando guitara, charlando, bebiendo. Pude jugar al tenis, una maravilla! Ahora estoy en un ranch mientras Claudine y Markus pasan su última noche juntos en otra ciudad y espero a un grupo que encontre ayer en el camping para pasarlo bien de nuevo.

Un beso muy grande a todos. Como siempre, habría billones mas de cosas por contar pero ya se acerca el momento de la charla en vivo!

 

Os hecho de menos. Hasta este invierno!

Candice

Par louloute
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